CHANTONS ENSEMBLE


Chers amis,

Il n'y a rien de mieux que les chansons pour comprendre l'ambiance de l’époque.

Le Jour de la Victoire, Katyusha, La Nuit sombre, Les cigognes et beaucoup d'autres compositions sont traduites et interprétées dans plusieurs langues et aimées dans le monde entier. 

Nous vous invitons d’écouter les chansons des années 1940 afin de ressentir l’atmosphère de cette époque.

1. Le Jour de la victoire.

‘Cette chanson semble avoir voyagé dans le temps. Bien qu'elle fût écrite trois décennies après la guerre, on a aujourd'hui l'impression que c'est elle qui nous a aidé à remporter la victoire’. (Citation par M. V. Chaïnski, compositeur et vétéran soviétique). 

"Ce jour de la victoire,

Sentant la poudre,

C’est une fête

Aux tempes grises.

C'est une allégresse

Avec des larmes dans les yeux.

Le jour de la Victoire!"

2. Katioucha. 

3. Avant tout, les avions.

"Car nous sommes des pilotes

Le ciel est notre demeure,

Avant tout, les avions,

Et les filles attendront".

4. Nuit sombre.

"Nuit sombre, seules des balles sifflent dans la steppe

Seul le vent gronde dans les fils

Les étoiles pâles brillent.

Nuit sombre, chérie, toi je sais, tu veilles

Et contre le berceau, sèches en secret tes larmes".

5. Une valse avec une inconnue.

"Une valse avec une inconnue

Bien qu'on ne se connaisse pas du tout

Et ma maison se trouve très loin

C'est comme si je retrouvais

Ma maison natale

Dans cette salle vide

Nous dansons ensemble

Dites-moi un seul mot

Je ne sais pas sur quoi.

Le matin m'appelle

C'est le départ pour mon régiment

En quittant votre petit bourg

Je passerai devant votre porte".

6. La brune Moldave. - La chanson rend hommage aux femmes partisanes.

"Et la brune Moldave

De répondre en vers:

Nous avons besoin de combattants

Pour faire face à l'ennemi.

La veille au matin,

Plusieurs d'entre eux ont quitté leur maison.

Le même sort t'attend,

Ne te perd pas en chemin".

7. Le petit foulard bleu.

"Pour elles,

Tant aimées, tant chéries,

Le mitrailleur tire sans cesse,

Pour le petit foulard bleu

Qui embrassait leurs épaules!"

8. Ah, les chemins...

Ah, les chemins

La poussière et le brouillard

Le grand froid, l'anxiété

Et les mauvaises herbes de la steppe

9. Quand passent les cigognes.

"Il me semble parfois que les soldats,

Qui ont laissé leur vie sur des champs de batailles inondés de sang,

Ne gisent pas au sein de notre terre

Mais se sont transformés en cigognes blanches.

Et jusqu'alors, depuis cette époque si lointaine,

Ils volent au-dessus de nos têtes et poussent des gémissements.

Est-ce pour cela que l'on se tait, pleins de tristesse,

En regardant le ciel?"